C’est ça, je crois qui me nourrit le plus, inlassablement, ce n’est pendant que je vois l’œuvre, mais pendant « l’après », quand je repense à l’espace où je déambulais dans les couloirs, libre de regarder, d’apprécier et de ne pas chercher à comprendre. Sans avoir de compte à rendre à personne, ni même à moi-même.

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